Smile (Admin)
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| Une bien belle histoire d'arbitrage... Mar 06 Fév 07 17:50:55 |
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Devenir arbitre international : le fruit de l’endurance
Elle revient du Caire nantie du statut de juge arbitre international de la Fédération internationale des sociétés d’Aviron (Fisa).
Rien ne prédestinait cette mère de cinq enfants à une carrière d’arbitre international de l’aviron. Un sport qu’elle ignorait en dépit de sa formation de professeur de sport, sortie du Cenajes de Bamenda, il y a 21ans. Il a fallu un concours de circonstance en 2000 pour qu’elle réponde à un appel de la Fédération camerounaise des sports nautiques (Fecasnau) en pleine léthargie. “ En 2000, au moment du renouvellement des organes dirigeants dans les fédérations, le ministre Bidoung Kpwatt menace de retirer l’agrément de la Fecasnau parce qu’inactive depuis plusieurs années. C’est ainsi qu’avec des collègues, nous décidons de sauver cette fédération. ” Mme Eboko Martine se fait élire au bureau exécutif national comme secrétaire général adjoint. La fédération se réduit à un quatuor de fidèles autour du président Paul Longo Sosso. “ Le fonctionnement a été très difficile à cette période là ” reconnaît-elle. Depuis le début de la dernière mandature, elle occupe le poste de trésorière générale de la Fécasnau. En 2002, lorsque la fédération s’affilie à la Fisa, il se profile un avenir plus reluisant avec un début d’intenses activités.
Consécration
Michel Doutre, le responsable du développement de l’Aviron en Afrique organise deux stages de formation pour athlètes, entraîneurs et officiels. Avec sa collègue du Sud-Ouest, Ngomanyi Comfort, elles suivent les stages destinés aux officiels. Une orientation confortée par les fonctions qu’elles assumaient dans le jury des courses de pirogues. Elle, au secrétariat et sa collègue Comfort régulièrement dans l’eau. En 2005, après avoir raté le séminaire francophone d’Alger en mars, préparatoire aux examens de juge arbitre, elle se rattrape en suivant celui des anglo-saxons au Caire en compagnie de Ngomanyi Comfort. Elles en sortent juges arbitres africaines, “ mais pas internationales. ” En janvier 2007, elles sont convoquées pour le deuxième stage au Caire. Celui-ci débouche sur l’examen de juge arbitre internationale. Sur la vingtaine des candidats, venant de l’Egypte, du Kenya, du Soudan, de la Jordanie et du Cameroun, elles sont parmi les six admis. “ C’est la consécration de beaucoup de sacrifice et de beaucoup d’efforts ” conclut-elle. Mme Eboko née Djimouawa Martine, 47 ans, ne compte pas s’arrêter là. Elle rêve d’officier les championnats du monde senior et plus tard, devenir expert Fisa. Elle sait que ce ne sera pas facile. “ Il y a des paliers à franchir, la route est longue, mais je vais m’y atteler ”, promet-elle, décidée.
Par Mathieu Nathanaël Njog Le 06-02-2007Source : http://www.lemessager.net/details_articles.php?code=3&code_art=17268
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